WEB SE REBIFFE ET SE PREND LES... par J. Grimault (05/01/16)

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'ABD
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WEB SE REBIFFE ET SE PREND LES... par J. Grimault (05/01/16)

Post by 'ABD » 06 January 2016, 00:47

Source facebook du mardi 5 janvier 2016, 18:22 : [b][i][url=https://www.facebook.com/LaRevelationDesPyramidesParPooyardEtGrimault/]La Révélation des Pyramides - Officiel[/url][/i][/b] wrote:
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WEB SE REBIFFE ET SE PREND LES PIEDS DANS LE TAPIS,
par Jacques Grimault.


La Révélation des Pyramides - Officiel · mardi 5 janvier 2016


En guise de réponse à une critique soft mais quelque peu insipide, et pour garder des liens épistolaires pas trop décousus : pour le fun et la culture !

Brève intro : une fois de plus, on tente de me faire passer pour qui je ne suis pas… Mais cette fois, il s’agît non pas d’un Troll, mais du professeur de math s’animant sous le pseudonyme de Web, qui, semble-t-il, tente de contredire – et de plus en plus – mon travail… Pour ce faire, il ‘oublie’ tout simplement :

1/ de le situer dans le contexte du film, où Pi et Phi apparaissent aussi et partout ailleurs que dans la grande pyramide de Gizeh… Pour mémoire : entre le sommet de la gp et le centre géométrique de l’Île de Pâques (très fortement typée ‘égyptienne’ quant à elle puisqu’entrant dans l’habitude des anciens Egyptiens de polariser tout ce qu’ils apercevaient ou créaient : Osiris et Isis, Isis et Nephtys, Osiris et Typhon, Haute-Egypte et Basse-Egypte, Est pour les vivants et ouest pour les morts, etc., sans oublier que son profil géométrique est celui proposé par la grande pyramide médiane, dite de Khephren, etc.) et entre la plupart des sites de l'Equateur penché, qui à lui-seul justifie la coudée, les deux constantes montrées et le mètre - sans oublier les caractéristiques de la Terre, etc.

2/ d’en passer par le pyramidion résidant à l’est de la Pyramide rouge, à Dahchour, attribuée à Snéfrou le bâtisseur (rappel : 100 cm de hauteur, 3,14 mètres de demi-périmètre, et √Phi (1,2720…) en mètre pour l’apothème, et parfaite homothétie avec la pyramide dite de Kheops,

3/ de signaler que la chambre haute offre à tous et en raccourci tout ce qui écrase et dématérialise sa ‘démonstration’…

D’où ma réponse ci-après : on verra que ce travail n’a rien de scientifique, rien d’égyptologique, et rien de mathématique : juste une visite touristique du côté de LRDP... D’abord, Web, et en exergue, il eut fallu écrire : Pourquoi l’apparition de Pi et Phi dans la pyramide de Kheops pourrait ne pas être pas intentionnelle ? Ne serait-ce que pour affirmer la prudence de mise en science en général… et ici en particulier, où règnent les chapelles, et notamment la chape du zététisme…

Je propose mes remarques dans le fil du texte, [entre crochets], comme selon mon habitude… et me suis permis de rectifier l’orthographe et la mise en forme. (le texte de Sébastien est en italique).

« Dans mon Retour aux pyramides, j’ai évoqué des hypothèses du choix de la pente de la pyramide de Kheops [ce qui n’apparaît pas dans LRDP]. J’en ai donné trois qui me semblent compatibles avec le savoir de l’époque [première erreur méthodologique, que j’ai maintes fois rappelée : un problème de math ne doit pas s’embarrasser – se polluer – de considérations dite ‘égyptologiques’ ou autres : il ne doit être considéré que pour ce qu’il est : un problème, et rien de plus. Un point fort de mon travail est de prétendre que les concepteurs et – éventuels – réalisateurs de cet édifice ont intégré un message multiple – d’espèce géométrico-mathématique capable de défier le temps et aussi de surmonter la barrière des langues : c’est fait puisqu’on en parle de nos jours encore, et dans le cadre voulu, semble-t-il ! Entre plusieurs possibilités ou hypothèses, il ne saurait être expédient de choisir celle qui semble la plus ‘crédible’ ou la plus acceptable, n’est-ce pas ? voir ci-après…].

L’une d’entre elle utilise Pi et l’autre Phi, mais par tracé dans les deux cas. Plus j’y pense, plus je me dis que c’est bien la troisième hypothèse, la plus simple finalement, qui serait à l’origine du choix. J’aimerais approfondir cette recherche, à travers une réflexion globale sur les choix des pentes des pyramides d’Égypte. Première remarque quand on creuse le sujet : des pyramides, en Égypte, il y en a énormément [un chiffre eut été mieux ici, afin de posséder un panel d’élaboration statistique : énormément est une très forte exagération !], dont de nombreuses « grandes pyramides » en plus ou moins bon état et à des niveaux de raffinement très variables. On compte par exemple 24 pyramides atteignant au moins une cinquantaine de mètre de haut ! C’est sans compter ce qui n’a pas encore été découvert et celles qui n’ont pas survécu à l’épreuve du temps avec plusieurs milliers d’années d’existence. Je pense notamment à l’utilisation de monuments comme carrières de pierres taillées, parfois prêtes à l’emploi. On peut voir ça un peu partout, comme en Alsace avec le réemploi de pierres du mur païen pour la construction de châteaux médiévaux sur le Mont Sainte Odile [ça c’est un panel, Web ! Un exemple sur combien de contre-exemples ?].

Une vue d’ensemble de la chronologie « officielle » sur l’ensemble de ces édifices permet de se rendre compte de pas mal de choses, sur l’évolution globale des pyramides, de leur style et plusieurs remarques générales : on peut voir par exemple que la Grande pyramide de Gizeh, attribuée généralement à Kheops, n’est pas la seule construction qui a déplacé des volumes considérables. Par exemple, le volume de pierres déplacées pour la construction des pyramides de Snéfrou est du même ordre de grandeur que sous Kheops avec sa grande pyramide, ainsi que sous Khephren avec une grande pyramide comparable à Kheops [erreur : le volume de constructions effectuées à la demande de Snéfrou, père de Kheops, est environ quatre fois supérieur aux réalisations de ce dernier, un grand paresseux devant le Panthéon égyptien !]

Si on admet que les constructions attribuées à Snéfrou sont valables dans le cadre de la théorie officielle, l’argument « volume trop important » développé par LRDP [je ne sache pas avoir évoqué un tel ‘argument’ dans mon travail ! En outre, que l’on veuille bien expliquer pourquoi l’on a choisi, dans le camp des égyptologues, la succession la plus aléatoire ; celle reposant sur de soi-disant progrès techniques (la GP propose tant de nouveautés qu’il ne paraît pas sérieux de proposer des comparaisons !) ; pourquoi n’avoir pas choisi, dans ce sens, la suite des pyramides présentant les dimensionnements (angulaires et métrologiques notamment) allant du plus au moins précis, par exemple ?]. On peut même aller voir du coté de Djéser, pour des constructions plus simples et donc plus facilement explicables, mais déjà très volumineuses. C’est la question de la limite très ambigüe de ce qui serait impossible pour des Egyptiens de l’époque qui me dérange [on note que, contrairement à Web, nous ne parlons aucunement des « Egyptiens » mais de Bâtisseurs… C’est aussi l’une des raisons de son aveuglement]. Où commence cette limite ? Évolution des pyramides sur près d’un siècle proche de Kheops, de la plus récente à la plus ancienne selon les théories « officielles » : On peut aussi s’intéresser de près à la pyramide de Meïdoum, qui constitue en quelque sorte une transition entre un type de pyramide et un autre [là, Web est stupéfiant : il n’a pas même vu que cette pyramide est un prototype direct de celle dite de Kheops, avec ses 51° 50' 35’’ de pente … Ni précisé qu’elle fut transformée – car bâtie à la demande d’Houni – par Snéfrou, auquel on attribue le fameux pyramidion détesté des Trolls. J’ajoute que M. Jean-Pierre Adam, à l’issue de notre troisième rencontre en l’Ecole polytechnique de Paris, m’a avoué qu’il penchait désormais du côté de LRDP sur ce sujet ‘irritant’… J’en reparlerai ultérieurement…].

J’y vois une évolution progressive des techniques et savoirs en général, mais bon, chacun son opinion. En parcourant les informations sur les pyramides, on pourra noter d’autre part, qu’on a parfois retrouvé des sérieux indices indiquant que les pyramides étaient des tombeaux ! (comme une partie de sarcophage et de sa momie…)

Selon Frank Dörnenburg, qui a poussé plus loin cette analyse, « Sur les 31 pyramides de l’ancien empire examinées, 5 n’ont probablement jamais été construite en tant que tombeau [soit une sur six, soit déjà un bon pourcentage, mais non indiqué ainsi]. Parmi les 26 autres, 92 % contiennent un sarcophage, 70 % des restes funéraires et la moitié des restes de momies. » [puisque la mode est à la citation, voici celles que je propose, qui figurent dans mes ouvrages – toujours empêchés de paraître du fait de la situation juridique actuelle – : une de Bruchet, qui affirme : « L’aménagement intérieur de la grande pyramide ne peut correspondre à celui d’un vulgaire tombeau. Elle n’est qu’un simulacre de tombeau », puis une du baron de Paw : « Les siècles ont protesté, sans arrêt, contre les fausses destinations de tombeau attribuées aux grandes pyramides. » Cela n’aide en rien, du moins pas plus que les éléments fournis par Web… Débarrassons-nous aussi de l’argument ridicule qui assimile un sarcophage à un édifice funéraire, ce que combattent Bruchet et Corneille de Paw ! Le Panthéon est un cimetière pour riches et célèbres ? Le cimetière du Père Lachaise est une pyramide, tout comme l’Arc de Triomphe, etc.]. Ce n’est pas le sujet du jour, mais ça mérite d’être signalé, car c’est assez différent des commentaires fournis par La Révélation Des Pyramides [comme quoi, il suffirait de s’éloigner de LRDP pour avoir plus ou moins raison ! Un p’tit cours d’épistémologie serait bien à incorporer, ici même…].

Pour en revenir au sujet et comprendre ce qui a pu amener au choix de la pente de la pyramide de Khéops, il faut essayer d’imaginer la manière dont pouvaient travailler les architectes de l’époque, quels étaient les outils mathématiques et conceptuels dont ils disposaient [nouvelle erreur méthodologique (et anthropocentriste mineure) : qu’est-ce qui permettrait d’imaginer les manières de travailler les architectes de l’époque, d’un point de vue rationnel et honnête ? Rien !].

Je dis bien essayer car d’une part, on est loin de connaître précisément les méthodes de cette époque, et d’autre part je ne suis pas un spécialiste du sujet. Pourtant on peut mettre en place des méthodes simples qui me semblent largement crédibles [entre crédible et vrai, pour ma part, j’établis une énorme différence, mais…] et compatibles avec l’époque, sans recourir à pi ou phi, explication :

I) Choisir une pente, et pourquoi celle-ci plutôt qu’une autre.

Le choix de la pente d’une pyramide est fondamental car il donne les proportions de tout l’édifice. Ce sont sur ces proportions que se base une partie des relations impliquant Pi et Phi dans LRDP [« C’est totalement exclu ! » Il serait bon de revoir ce film et d’être attentif à autre chose que vos pensées habituelles : il y est parlé d’une forme de pensée autre, et du fait que la moindre modification des dimensions de la chambre haute – où il n’y a aucune pente –, qui offre 25 occurrences pour Pi et Phi, tant en coudées qu’en mètres ou valeur absolue, changerait tout, cependant qu’elles s’offrent avec une précision absolue, tout en renvoyant aux dimensions extérieures de la pyramide qui l’abrite… Pourquoi n’avoir pas suivi ce qui est dit partout : ce que je répète donc ici : les dimensions exactes ont été conservées dans la chambre haute – toute de granite – parce qu’elle ne subit aucune érosion ou usure d’aucune sorte… Donc, exit le faux problème de la pente pyramidale : tout est dit dans la chambre haute, jusque dans le ‘sarcophage’ (que les anciens Egyptiens nommaient, eux, ‘panier de vie’…)].

Quand on veut exprimer une pente dans la vie courante, on peut assez simplement donner l’angle du plan incliné, par rapport à l’horizontale. Ce n’est sans doute [vous vouliez probablement écrire ‘probablement’ plutôt que sans doute, affirmation trop catégorique ?] pas ce que faisaient les Egyptiens.

Une autre méthode consiste à exprimer la distance verticale en comparaison à la distance horizontale. L’un des deux peut être fixé à une valeur de référence et on exprime alors la seconde valeur. C’est ce qu’on fait par exemple pour exprimer la pente moyenne d’une route en pourcentage. On donne le dénivelé, c’est à dire la différence de hauteur, pour 100 m parcourus à l’horizontale. La pente ci-dessus étant par exemple de 15 % (et surtout pas 15° !) C’est plutôt cette méthode qu’ont sans doute [vous vouliez probablement écrire ‘probablement’ ? Bis repetita] utilisé les Egyptiens constructeurs de pyramides. À la différence que leur longueur de référence était verticale, quand la notre est horizontale. C’est ce qu’on appelle un Seked, qui indique la distance horizontale parcourue. La hauteur de référence est alors une coudée royale soit 28 doigts [puis rien sur le doigt ? Étonnant !].

Nous allons donc analyser les pentes des pyramides en cherchant des valeurs simples de Seked, ou en tout cas comparer les proportions des cotés notés a et b dans le triangle rectangle. En effet, il n’est pas impossible que la valeur de référence ait pu changer pour des édifices d’époques différentes.

Je n’exposerai ici que les résultats pour les pyramides les plus importantes, par leur taille ou leur état de conservation permettant une étude un minimum valable. J’ai mis ici quelques exemples de pente auxquelles je me suis intéressé. Dans un prochain tableau, j’en donnerai davantage. Remarque : la valeur de l’angle de la pyramide rouge utilisé n’ayant pas été validé par des recherches approfondies de ma part, j’ai préféré ne pas spéculer sur son seked [c’est dommage ; c’est là le premier exemplaire de pyramide lisse en Egypte... et cela permet l’économie du pyramidion, une deuxième fois !].

Ça devient quand même sacrément raide !

• D’où pourrait bien sortir ce 22/28 de Méidoum puis Kheops ?

On peut voir que le triangle égyptien 3-4-5 qui constitue le triangle rectangle le plus simple à partir de valeurs entières, correspond à un seked de 21 doigts, pour une coudée royale de 28. Cette figure géométrique simple était connue à l’époque et même utilisée pour la réalisation d’angles droits.

On a donc une pente très « classique », de référence, avec une valeur de seked de 21 doigts. Rappelons que si on fixe la valeur verticale, ce n’est que la modification de cette valeur horizontale qui va faire varier la pente. Elle sera plus forte si on diminue la valeur et plus faible si on augmente la cote horizontale.

• Alors à partir de 21, que peut-on faire ?

On peut soustraire 1, pour obtenir 20. C’est la pente qui a été utilisé lors du second projet de la pyramide rhomboïdale, juste partiellement réalisé car peut être trop raide.

Pour obtenir quelque chose d’un peu moins raide on peut aussi ajouter 1 pour obtenir 22.

C’est précisément la pente choisie pour la construction de la pyramide de Méïdoum, puis réutilisé pour celle de Khéops et présentée dans LRDP comme 11 pour 14.

Cette pente a également été réemployée dans tout une série de pyramides, parfois petites et simples, largement accessibles aux Egyptiens qui connaissaient donc sans aucun doute ce seked. La Révélation Des Pentes : 21 + 1 = 22. Comme dirait mon fils de 3 ans : « ça c’est fou. »

.. ou pas en fait. C’est tout con.

J’imagine qu’on ne traçait pas des triangles que dans le cadre unique de la réalisation de pyramides, et que cet exercice devait être assez basique pour les érudits de l’époque, tout comme le fait d’additionner ou de soustraire des unités !

Un peu comme après avoir étudié une fonction de référence f(x) = x², on poussera nos étudiants à observer ce que donne f(x) = x² + 1. En clair, ce genre de constructions géométriques était sans doute largement manipulées avant d’être utilisés en tant que profil de pyramides et de nombreux tracés ou réalisations plus simples ont été faites et jugées pour leur esthétisme [ironie facile, que je retournerais volontiers à Web sur le terrain : il ne semble pas connaître ce que représentent les contraintes mécaniques dues à ce simple changement d’une unité : pas de conséquences donc pour Web, qui préfère galéger plutôt que réfléchir : bientôt un vrai Troll !]

Une pyramide réalisée avec cette pente a une belle gueule et semble « bien proportionnée », mais on peut sans doute le dire d’un bon nombre de profils proches de celui là.

• Qu’est ce qui motive encore le choix d’une pente plutôt qu’une autre ?

On peut aisément comprendre que plus la pente est forte, moins il faudra déplacer de volume de pierres pour atteindre une certaine hauteur. Voici par exemple les comparaisons de volumes à déplacer pour réaliser une pyramide de 100 m de haut. On voit vite que de faibles changements de pente entraînent des variations de volume considérables :

On remarque que la plupart des pyramides ont un angle compris entre 45 et 65°, et les plus hautes n’excèdent pas les 55°. Cette différence énorme de volume selon l’angle pour une hauteur définie, est l’effet des fonctions carré et tangente. Les électriciens connaissent bien l’effet de la seconde, en cas de déphasage, surtout au delà de Pi/4 soit 45°.

On peut s’amuser à voir ce qu’on obtiendrait en modifiant juste la pente : par exemple, si on prend une pente de 1 pour 2 soit 63,43°, en déplaçant le même volume de pierres que pour Khéops, on pourrait atteindre 314 m de haut ! Soit plus du double de sa hauteur, alors qu’on n’a que 12° de plus, mais le coté tomberait à 157 m (tiens ! C’est marrant, la hauteur trouvée, ce sont les chiffres de Pi dans l’ordre, et si on arrondit à 230 m de coté pour le calcul du volume, on tombe même sur 314,16 m ! Coïncidence !? Je ne le pense pas !)

En revanche, avec cette pente, l’énergie et donc le travail à fournir pour élever les pierres dans le champ gravitationnel serait bien plus important !

• Alors maintenant, on peut se demander pourquoi aucune grande pyramide n’a été construite avec un tel profil :

Ce sont très probablement des raisons de stabilité, et de problèmes de construction, d’élévation des pierres, de basculement ou d’effondrements trop fréquents des blocs, qui ont limité la pente des pyramides. Il faut aussi rappeler que les blocs de ces pyramides ne sont pas liés par un mortier donc pas « collés » entre eux. L’hypothèse la plus probable de la construction de la pyramide rhomboïdale, va en ce sens :

D’abord prévue avec une pente de 58° pour une hauteur de plus de 100 m, on est ensuite passé à 54°, avant de corriger une seconde fois le tir pour finir la partie supérieure avec la même pente que la pyramide rouge, soit 43,3° et construite sous le même pharaon : Snéfrou [totalement faux, mais trop long à expliquer ici : ce sera démonté et démontré dans l’Opus 2, comme tout le reste].

Alors certains diront que cette pyramide a été conçue comme elle a été construite et se présente aujourd’hui… Si ça avait été le cas, je pense que des pentes supérieures à 60° pour de très grandes pyramides, auraient été tentées souvent par la suite, mais ça n’a, de ce qu’on sait aujourd’hui, jamais été le cas.

C’est un peu comme si les architectes ont gardé un temps en mémoire cet échec pour se limiter à des pentes moins raides.

On peut aussi remarquer que les pyramides d’Amérique ont des pentes plus faibles encore.

2 siècles environ après Kheops, la pyramide d’Ounas que j’ai oublié dans mes tableaux, culmine tout de même à 43 m, avec une pente de 56,3° soit un autre ratio simple de 2/3.

L’une des contraintes principales était donc la suivante à mon sens : comment monter le plus haut possible en limitant le volume de pierre, tout en restant dans la limite du réalisable et du stable dans le temps. La réponse à ce problème pour ce type de construction doit se trouver pas loin des 53° de la pyramide de Khephren, encore debout avec une hauteur restante de plus de 136 m. On pourra jeter un oeil à cette autre comparaison des pentes des pyramides, dans l’ordre chronologique officiel. Ou encore à cette étude des sekeds par David Furlong. J’ai un peu réinventé la roue dans cet article, et d’autres avait déjà sans doute eu la même idée que moi, mais au moins j’ai essayé de faire un truc un peu compréhensible, et en français.

• Conclusion :

On voit que la pyramide de Kheops et sa pente ne sortent pas de nulle part mais d’un ensemble de constructions progressives et d’une évolution du choix de l’inclinaison qui s’inscrit dans une logique simple autour du triangle 3-4-5 et du concept du seked.

A partir de ce ratio 22/28, il apparaît dans un calcul de proportion, une approximation de la valeur de Phi, lié simplement à ce triangle particulier.

Toujours à partir de ce ratio 22/28 et de la forme particulière d’une pyramide à base carrée, il apparaît également une relation simple menant à une approximation de Pi. On peut arriver aux 2 par des tracés géométriques, à partir d’une règle et d’un compas.

On prétend que ce sont ces deux particularités combinées qui ont mené au choix de cette pente en particulier.

Lier les 2, ça me parait très très peu probable. Après que l’un ou l’autre ait été l’origine du choix à partir de tracés comme je l’ai proposé dans l’article précédent, ça n’est pas impossible. (voir les dessins un peu moches sur Phi et Pi)

Ce ne sont franchement plus mes hypothèses privilégiées mais je concède que ça n’est pas impossible [sauvé par le gong ! Qaund Web verra apparaître – comme tous – les vrais liens entre les diverses constantes, et les preuves absolues hyper simples que j’apporterai, il sera confondu, tout comme la lie du monde ; j’ai cité les Trolls ! Car apparaîtront d’autres constantes, elles-aussi liées à Pi et à Phi, ainsi que d’autres démo mathématiques qui m’ont fait dire qu’elles mèneront à une réforme des maths (et des disciplines scientifiques qui usent des maths…)]. C’est de toute façon à la portée d’Egyptiens de l’époque à partir de tracés. Ce que je refuse, c’est l’hypothèse qui prétend que les relations algébriques entre les 2 étaient maîtrisées et aisément manipulées, parce que ça ne colle avec rien des indices archéologiques dont on dispose et ça n’est vraiment pas nécessaire, comme j’ai pu le montrer [comme promis : une déculottée formidable !]. Je reviendrai largement sur la présence globale de Pi et de Phi dans la seconde partie :

II) Coïncidences et redondances, choix des dimensions.

Dans cette partie, je vais montrer pourquoi ce que Jacques Grimault appelle des « occurrences » [mais plus souvent des congruences] où il fait apparaître les valeurs approximatives de Pi et de Phi ou autre, qu’il a répertorié au nombre de 153 si je me souviens bien, ne sont à mon sens qu’une grosse liste de redondances. Elles sont amenées par des relations d’équivalences à partir uniquement de 2 ou 3 curiosités remarquables mais qui me paraissent de plus en plus être des coïncidences, qu’une quelconque volonté de les faire apparaître, en tout cas pour tout ce qui concerne le mètre (un peu comme celle qui est tombée tout à l’heure lors du calcul de la hauteur alternative pour le même volume que Kheops, à moins qu’on me dise que c’était bien entendu une des occurrences, que j’ai eu la chance de découvrir) [j’ai parlé de démonstration absolue : elle sera donnée… absolument !]

à suivre …

Merci à tous les commentaires très sympathiques que j’ai reçu dernièrement sur le premier article et qui m’ont poussé à écrire celui là.

PS : J’écrirai cette seconde partie à partir de l’ensemble des éléments rendus public à ce jour, sauf si Jacques Grimault accepte de me fournir l’ensemble de ses « occurrences » sur la grande pyramide. Ce n’est nullement une exigence de ma part mais la réponse à une proposition faite par LRDP sur leur page Facebook. J’y ai répondu favorablement, avant qu’on ne me sorte une esquive de derrière les fagots (comme d’hab j’ai envie de dire) « il faut un doctorat en mathématiques ». La bonne blague ! C’est du niveau bac. Il fut d’ailleurs un temps où mes compétences n’étaient pas remises en cause mais au contraire encensées [faux : il ne s’agissait pas des compétences, mais de la prise de position courageuse et alors authentiquement scientifique ; pas plus, ni moins. Un peu de modestie, cher prof. !]. Seulement, en ce temps là, je n’avais pas encore fait de remarques qui fâchent [ce ne sont pas les remarques qui fâchent, mais le positionnement obscur, qui, tout comme le style de la rédaction – devenue grinçante – qui ne correspondent plus au statut antérieur d’honorable critique]. On en tirera les conclusions qu’on veut. Je vais en tout cas me coller sous peu à écrire sur tout ce que j’ai déjà [sic !?].

Ainsi s’achève cette première partie de debunking soft et – somme toute – élégant bien que de peu d’intérêt… C’est tout de même du haut de gamme par rapport à Irna, et – surtout – de son inénarrable ami Dari Beliakhov, le roi du show inutile et grotesque… J’en suis gré à Web et attends avec plaisir et impatience sa deuxième partie qui, j’espère, sera plus serrée et rigoureuse…

Merci par avance, et meilleurs vœux à toi et à ta famille ! Tu restes le modèle de qui il conviendrait d'être pour porter la contradiction utile et franche...

Lien du blog de Web (où vous trouverez les illustrations qui ne figurent pas ici) : http://www.chez-web.com/pourquoi-lappar ... tionnelle/

Nota de l’admin : l’article de Web est normalement complet, excepté les illustrations… merci de signaler une omission, s’il devait y en avoir une.


Source facebook du mardi 5 janvier 2016, 19:08 : [url=https://www.facebook.com/Pyramids-Pooyard-Grimault-Revelations-312309982163991/?fref=ts][b][i]Pyramids, Pooyard & Grimault : Revelations[/i][/b][/url] wrote:
Pour la petite histoire, Web alias Sébastien Lhermite avait publié un article qui allait dans le sens de LRDP, peu de temps après son piratage sur le net en 2012.

Pour diverses raisons qui lui appartiennent, il a ensuite revu son positionnement et est maintenant fréquemment cité en exemple par ceux que l'on nomme les "trolls" (qui viennent polluer les débats et non véritablement débattre) comme un ancien sympathisant qui se serait "retourné" (vous savez, un peu comme les anciens truands, adeptes de sectes ou de partis politiques extrémistes, qui brutalement recouvrent la raison).

Il a durant quelques mois été plutôt véhément, caustique et perfide vis à vis de LRDP et de ses auteurs (Jacques charlatan qui se défile sans cesse et Patrice pauvre gars qui se trompe honnêtement), mais il semble maintenant revenir à davantage de courtoisie.
Suite à une publication d'un nouvel article sur son blog, Jacques lui a fait une réponse sur sa page, que nous reproduisons ici pour une lecture facilité (avec une meilleure mise en page).

Petit à petit, la critique se fait de plus en plus constructive et il semblerait qu'un tournant s'engage… il était temps.
Certains d'entre vous déconseillent de répondre à ces attaques, mais elles permettent de répondre à des contre-arguments et d'échanger sur le sujet. C'est aussi l'occasion pour Jacques de préciser certaines choses, tout en restant une fois de plus évasif sur le travail à venir… et prévu, enfin, pour cette année.

On croise les doigts.


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