ARGUMENTS VICIEUX UTILISÉS LORS DES DÉBATS (13/11/15)

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'ABD
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ARGUMENTS VICIEUX UTILISÉS LORS DES DÉBATS (13/11/15)

Post by 'ABD » 14 November 2015, 02:09

Source facebook : La Révélation des Pyramides - Officiel
ARGUMENTS VICIEUX UTILISÉS LORS DES DÉBATS :
VADE-MECUM À USAGE DE CEUX QUI RECHERCHENT LA VÉRITÉ
13 novembre 2015, 18:18
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Shi DeRu and Shi DeYang
Ce dont nous allons discuter ici n’est pas d’un conflit d’idées propre à l’égyptologie, mais d’un combat idéologique non scientifique inadéquat, qui infecte toutes les controverses sans raison, puisque, par définition, la science doit aborder, accueillir et étudier tout ce qui se présente à elle…

Comme le rappelle en effet le physicien anglais Thomson, dit Lord Kelvin (1824-1907), découvreur du zéro absolu :

« La science est tenue, par l’éternelle loi de l’honneur, à regarder franchement, en face et sans crainte, tout problème qui peut se présenter à elle. »

On retrouve ce combat d’usure et de chausse-trapes sous multiples formes et sur tous les terrains : homéopathie, acupuncture, magnétisme curatif (soi-disant effet placebo universel), mémoire de l’eau, énergies libres, astrologie, ovni, parapsychologie, NDE, etc.

C’est le combat politique permanent des (pseudo-) cartésiens (prétendus) rationalistes réductionnistes, qui essaient de faire accroire que la réalité se limiterait à ce qu’ils en aperçoivent, en comprennent ou en admette, et à la seule science humaine (confondant ainsi l’espace infini et l’horizon).

Or ce type d’individu est pourtant non seulement un croyant, mais aussi un extrémiste, comme le sont les extrémistes religieux : il croit (et d’une croyance tout aussi irrationnelle que celles qu’il prétend dénoncer) que ce dont il est question n’existe pas ou n’a pas de valeur scientifique : or pour valider cette opinion, il doit démontrer que ce qu’il nie est faux ou ne peut pas exister… Comme il n’y parvient pas, il met en oeuvre - sous couvert d’un comportement le plus souvent ostensiblement angélique, franc et ouverts - une panoplie d’arguments corrompus et de méthodes vicieuses destinés à faire croire qu’il y est parvenu…

Ces personnes se font le plus souvent passer pour des sceptiques modérés, alors qu’en réalité ce sont des négateurs, qui confondent souvent volontairement doute méthodique et suspicion systématique.

Quand ils usent d’agressivité exagérée (on peut admettre de la combativité dans les débats, mais évidemment pas d’agression) et de coups tordus, on peut appeler ce type de négateurs des debunkers (de l'anglais to debunk ; déboulonner). Par glissement de pratique, être debunker consiste à nier par tout moyen tout évènement ayant trait de près ou de loin aux énigmes et mystères de l’Univers, de la science, de la conscience ou de l’histoire, à discréditer par tout moyens ceux qui en font état, et à prétendre démystifier et démythifier toutes ces « histoires à dormir debout », ces « niaiseries pour écoliers attardés ».

Les arguments et méthodes employés dans ces affrontements sont toujours les mêmes, bien que souvent métissés les un(e)s avec les autres, ce qui les rend parfois difficiles à repérer : il convient donc de les connaître, de s’en défier en les identifiant aussi rapidement que possible, d’en faire constater publiquement l’usage déloyal et de contre-attaquer en force, car ils sont souvent réversibles, et peuvent anéantir votre contradicteur avec les armes mêmes dont il s’est servi pour vous porter tort… Dont acte : en voici un premier jet…

La liste d'arguments et de contre-arguments développés ci-après n’est pas exhaustive ; vous pourrez la compléter ou, éventuellement, la corriger.

Ainsi, ce présent document pourrait-il devenir le vade-mecum de tous ceux qui cherchent la vérité en dehors des sentiers battus, notamment ceux que la science de ces scientistes répute non-scientifiques, par décret et blâmes, et ne veulent plus perdre leur temps et leur énergie à lutter contre des ‘esprits’ retors qui ne font pas même l'effort d'envisager une possibilité autre que la leur pour la seule raison qu'elle met à mal leurs certitudes, leur confort, et – il convient de le dire – leurs revenus...
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Chausse-trapes, arguments et pièges psychologiques :

La méthode la plus fréquemment utilisée par les debunkers est l’attaque ad hominem, complétée et doublée d’une attaque ad personam.

Principe de cette méthode : s’en prendre à la personne plutôt que répondre à ses arguments, afin de détourner une attaque frontale risquée parce qu’incertaine.

Résultats attendus : déstabilisation rapide de l’adversaire, composition d’une image négative très collante, élision des questions adverses ‘malodorantes’ : permet de cacher que l’on n’a pas d’arguments sérieux et forts – voire même aucun argument - à opposer (en langage pro : « cacher la merde au chat »), etc.

L’utilisation de cette méthode indique :

- que votre contradicteur ne dispose que de très peu ou d’aucuns arguments factuels à vous opposer,
- qu’on peut l’attaquer en lui demandant s’il prétend ainsi donner une solution à - ou faire avancer - un débat scientifique important,
- qu’on peut lui demander à tous moments : « Pourquoi s’en prendre à ma personne plutôt qu’au sujet du débat ? »

Illustrations de cette méthode : déconsidérer l’adversaire par tous les moyens (possède-t-il des diplômes de ceci ou de cela, quelles sont ses convictions religieuses, politiques, philosophiques, ou a-t-il des activités estimées bizarres ; s’il prête attention à des sujets déjà déconsidérés – parapsy, astrologie, partis extrémistes, ou ovni, etc. -, au besoin, diffamer et raconter des anecdotes rendues douteuses,), notamment en recherchant préventivement dans son passé et ses relations tout ce qui pourrait nuire à son image… Dans les media, on cherche à coller rapidement des étiquettes définitives pour discréditer tel ou tel, et ainsi se débarrasser de ceux qui s'intéresseraient à tout ce que notre science ne peut expliquer. On essaie toujours de frapper fort, et surtout, le premier.

Tropologie mise en oeuvre : allusions, glissements, et sous-entendus sont le plus fréquemment utilisés, avec ironie et condescendance.

Comportement à suivre en cas d’attaque ad hominem
: l’idéal et le mieux pour faire face à ce type d’attaque est d'ignorer les calomnies, qui ne font qu'échauffer et obscurcir le débat, mais de les montrer pour ce qu’elles sont, et de renvoyer le (ou les) détracteur(s) à l'étude de documents déjà reconnus et authentifiés.

Complément tactique : citations des autorités scientifiques reconnues, voire célèbres ; ainsi, on paraît cultivé et ne s’appuyer que sur de solides références morales et intellectuelles.

Adversaire disqualifié = pas de combat, donc pas de défaite possible

Variantes : lancer des accusations collantes dont il est difficile de sortir, qui détournent le débat… et dans lesquelles on s’enlise facilement, soit du fait de la surprise, soit par une réaction d’indignation, aussitôt baptisée violence verbale et incapacité à se contenir, etc.

Méthode utilisée : d’abord accuser l’adversaire d’être tendancieux, d’avoir des idées toutes faites, de rechercher l’argent ou la célébrité, d’être fourbe, puis ensuite chercher à le ridiculiser ou à le diaboliser :

- « Vous ne cherchez qu’à prouver votre propre théorie, sans égard pour les acquis et les faits déjà connus par la science, et vérifiés par des centaines de scientifiques : un peu de modestie ! »

- « Les scientifiques ne sont pas comme vous ; ce sont des professionnels qui ont étudié courageusement pendant des dizaines d’années, et qui ne recherchent ni la notoriété ni l’argent vite gagné… La science, ce n’est pas la télé ou des vidéos sir Internet ! »

- « Vous savez qu’en mélangeant des vérités scientifiques à des erreurs, vous allez intéresser des auditeurs, des spectateurs et des lecteurs, en leur faisant croire qu’il a là des vérités cachées ou tues ; votre histoire est pure affaire de séduction et de marketing, et rien d’autre… »

- « Vous êtes une sorte de marginal de la pensée, un génie exceptionnel qui travaille seul dans sa sphère, alors que nous, nous travaillons en commun et en groupe pluridisciplinaires, pour nous aider mutuellement et pour que tous puisse vérifier et critiquer les hypothèses… Pourquoi ne pas vous inscrire pour le Prix Nobel ? »

- « Vous cherchez à nous faire passer pour des directeurs de conscience, des dictateurs de la pensée… C’est indigne, et les médecins psychiatres connaissent très bien cette maladie : c’est de la paranoïa »

- « Vous croyez que tout le monde complote pour cacher la vérité ; vous êtes un conspirationniste qui s’ignore, et pis ; un négationniste… Mais vous avez raison ; c’est à la mode et ça fait vendre »

- « Vous allez vous victimiser, vous faire passer pour un nouveau Galilée soumis à la torture parce qu’il a trop tôt et contre tous raison… »

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Les pires attaques dans ce genre (flétrisseuses) :

L’un des meilleurs moyens pour discréditer une idée est de suggérer que celui qui l'a lancée l'a fait pour gagner de l'argent ou pour se rendre célèbre.

- « Comme ça, on n’a le sentiment exaltant d’avoir découvert quelque chose que les autres, même les plus savants, n’ont pas su voir ou pu comprendre… On s’estime ainsi supérieur, même si l’on n’a aucune formation scientifique ou intellectuelle, etc. Et puis c’est une très belle théorie qui, à défaut d’être scientifique, fait rêver : belle construction de l’imagination. Vous désirez secrètement être célèbre et gagner beaucoup d’argent, en abusant les naïfs sans aucuns scrupules. Vous cherchez inconsciemment à compenser un complexe d’infériorité intellectuelle ou sociale. Sans même vous en apercevoir, vous cherchez à vous valoriser auprès des non-scientifiques, mais ça ne marche pas avec nous, etc. »

- « Vous avez lu le livre de (machin), qui explique déjà votre théorie erronée depuis quelques années ? » Attention ! Un piège vous est tendu ; si vous dites le connaître alors que tel n’est pas le cas, il avouera aussitôt avoir cité faussement (auteur ou ouvrage inexistants - inventés pour l’occasion -, ou contenu qui ne traite aucunement de ce dont il est question…) pour vous piéger et que cela a fonctionné : mort subite et sordide assurée !

Conseil : en cas de mort subite, ne jamais réagir par la dignité offensée ou l’orgueil ; vous aggraveriez sérieusement votre cas…

Contre-offensive :

Si nous devions rejeter toutes les inventions ou les découvertes qui ont enrichi ceux qui sont à leur origine, nous progresserions de moins en moins vite en science, étant donné que l'argent prend une place prépondérante au fur et à mesure que l'humanité se modernise, ce qui est normal. Le fait que quelqu'un ait gagné de l'argent en rendant public une théorie ou une découverte ne discrédite pas pour autant ladite théorie ou découverte : ce n’est que le salaire normal du travail.
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George_Vince's_Cross©Sandwichgirl
Une méthode plus vicieuse : l’amalgame

A/ Emmener insidieusement la discussion sur le terrain de la croyance, qui est, par définition, non scientifique : libre à quiconque de croire ce qu’il veut… ainsi on paraît tolérant et respectueux de la liberté de pensée de l’adversaire alors qu’ « on noie le poisson »

B/ Comparer l’attitude de l’opposant à celle des croyants en ceci ou cela, puis valoriser l’idée de rêve :

- « On a tous besoin de rêver, ne serait-ce que pour supporter la réalité »

- « Les ufologues croient aux extraterrestres, les spirites ou les amateurs de fantômes croient aux revenants, les astrologues croient à l’influence des astres sur leur destin, on peut croire aux fées, au monstre du Loch Ness, au Yéti ou au Père Noël, ce n’est pas interdit… et c’est mieux que fumer des cigarettes »

- « Il est totalement légitime de rêver, d’ailleurs c’est parfaitement naturel… »

C/ Comparer à quelqu’un qui s’est véritablement trompé (c’est dévastateur !) et dire que reconnaître ou avouer son erreur est une bonne chose… qui libère la conscience.
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Jeu de Go © ZizouMan
Vous êtes enfin parvenu à mettre les méthodes de votre adversaire à découvert, et il ne peut plus se servir des arguments ad hominem et ad personam, directs ou par amalgames, de manière trop… voyante : il va cependant encore tenter de les utiliser, mais associées à un autre type d’argument qui servira d’appui pour démontrer votre incapacité !

Les attaques les plus fréquentes :

- « Ce n’est pas parce que votre exposé est mathématique que c’est une preuve scientifique ou une démonstration : on peut faire dire ce qu’on veut aux chiffres : l’âge du capitaine, etc. (affirmation triviale), surtout si on n’est pas professionnel… (en réalité, il s’agit là d’un retour pervers de l’argument ad hominem) »

Retournement (très puissant) de ce type d’argument :

« Etonnant, parce que pour le physicien, mathématicien et philosophe Henri Poincaré « il n’est de scientifique que le mesurable » : vous mesurez sans chiffres et faites de la science sans mathématiques, vous ? Auquel cas : êtes-vous sûrs que l’on parle de science ? Par ailleurs, si l’on peut faire dire ce que l’on veut aux chiffres, alors il n’y a pas de science, et pas de science possible, alors à quoi sert l’enseignement des mathématiques ? A quoi sert ce débat ? Si, de plus, on peut faire dire ce qu’on veut aux statistiques, on ment donc sciemment… Surtout les professionnels ? »


- « Le hasard peut quelquefois lui aussi jouer des tours aux chercheurs : on croit avoir trouvé quelque chose parce c’est en apparence cohérent… »

On peut vous accuser de « manipuler les éléments factuels de manière à parvenir aux conclusions que vous visiez » ; « si l'on démarre des recherches avec des a priori, on arrive à une conclusion erronée qui oblitère les évidences ».

Accusation sur le terrain de la morale et de la responsabilité politique : « Vos théories sont dangereuses pour la science et pour la société. »
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1984 © Nirwrath
Cette accusation n’a aucune raison d’être dans une société ou le débat et la discussion sont institués dans un cadre appelé démocratie, à moins que cette liberté de débat et de discussion ne soit qu'une apparence et qu'une étude plus poussée du phénomène étudié nous amène, de fil en aiguille, à découvrir des vérités qui mettraient à mal le socle des connaissances qui fondent notre histoire, notre religion et notre économie... or il n'y a pas de religion supérieure à la vérité.

L'argument est de moins en moins valable, étant donné que les chercheurs dans ce domaine sont dans leur majorité sains d'esprit et font preuve de rationalité devant le phénomène. Le débat, bien que pauvre en France, s'étend aux milieux scientifiques, intellectuels et historiques.

La réticence vient du fait que les savants ont peur de se discréditer face à l'establishment s’ils entreprennent des études qui sortent du cadre défini par leurs pairs, et risquent alors d’en pâtir professionnellement… au minimum !

Mais l'argument peut être retourné contre ceux qui le brandissent : ils nient une évidence qui les effraie.

- « Votre méthode consiste seulement à ne relever que ce qui conforte votre théorie faite a priori et à laisser tout le reste ; on connaît la musique ! Vous faîtes de la pseudo-science ! » (retour décalé de l’argument ad hominem)

Désamorcer les prétentions de l’égyptologie : celle-ci n’est pas de la science, mais une discipline à caractère scientifique… comme l’histoire ou la sociologie…

Les points développés ci-avant peuvent aussi servir tactiquement (en résumé, la tactique est l’art d’amener votre adversaire à agir quand, où et comme vous le désirez : plus simplement dit : là où vous voulez qu’il aille) : en l’occurrence, dans ce type d’affrontement, il s’agirait de vous faire perdre toute contenance (colère, agacement, désintérêt, lassitude, etc.), vous faire perdre vos moyens (bégayer, s’égarer au milieu d’une phrase, perdre le fil de votre idée, s’embrouiller soi-même, etc.) ou vous embobiner (vous ne savez plus où donner de la tête)…

D’un point de vue stratégique (simplement dit : là où vous-même voulez aller) : il est souvent plus habile, plus rapide et plus efficace (« plus payant », dans le jargon) de montrer ou de démontrer les faiblesses de la position adverse que de montrer la validité de sa propre théorie ou démonstration.

Pour ce qui concerne plus spécifiquement ce qui a été exposé dans LRDP et dans GIZEH 2005 (www.gizeh2005.com) :

Ne jamais attaquer qui que ce soit, de manière directe ou allusive.

Ne faire que juxtaposer les opinions contraires des professionnels (grosso modo : techniciens contre égyptologues).

Ne considérer que les faits bien et solidement établis.

Afficher clairement les nuances entre faits, théories et opinions.

Dans la mesure du possible, ne faire que des liens logiques directs.

Laisser apercevoir que c’est précisément le refus de discuter imposé par les égyptologues eux-mêmes qui engendre des inquiétudes et laisse la place libre aux fantasmes (que nous cache-t-on ?).


Pour en terminer brièvement :
Faire dire à l’adversaire en quoi ce qui est proposé n’est pas scientifique.
Bien connaître le bêtisier des sciences et les affaires douteuses est d’une grande utilité :
« Vous n’allez pas tarder à rejoindre tel ou tel au Panthéon de la stupidité pseudo-scientifique… Au top-ten des âneries simili-savantes… Au bêtisier des sciences… »


QUI CHERCHE S'EXPOSE À L'ERREUR, MAIS MÊME LES ERREURS ENSEIGNENT.

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Carina_Nebula_composite_of_visible_and_infrared_light_(captured_by_the_Hubble_Space_Telescope) © NASA, ESA, and the Hubble SM4 ERO Team
Citations utiles :

« Article 19 : Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. »

- Les conditions de la découverte :

« La science ne sert qu'à vérifier les découvertes de l'instinct. »
Jean Cocteau

« Savoir s'étonner à propos est le premier pas fait sur la route de la découverte. »
Louis Pasteur

« Découvrir consiste à voir comme tout le monde et à réfléchir comme personne. »
Albert Szent Gyiörgyi

« La curiosité est la base de la culture. »
Claude Roy

« Quand les savants décrètent qu’une chose est impossible, il se trouve un pauvre naïf qui ne le sait pas. Il cherche et trouve la solution. »
Jean Rostand

« Chaque fois que les hommes de science nièrent à partir de considérations a priori des faits objectivement établis, ils eurent tort. »
Alfred Russel Wallace (naturaliste anglais)

« L’imprévisible est dans la nature même de l’entreprise scientifique. Si ce que l’on va trouver est vraiment nouveau, alors c’est par définition quelques chose d’inconnu. Il n’y a aucun moyen de dire où va mener un domaine de recherche donné. C’est pourquoi on ne peut choisir certains aspects de la science et rejeter les autres. Comme l’a souligné Lewis Thomas, la science, on l’a ou on ne l’a pas. Et si on l’a, on ne peut pas en prendre seulement ce que l’on aime. Il faut aussi en accepter la part d’imprévu et d’inquiétant. »

François Jacob (Prix Nobel de médecine, France)

Pourquoi dire ou faire connaître cela maintenant :

« Rabbi Siméon se mit à pleurer et dit : "Malheur à moi si je révèle ces mystères, et malheur à moi si je ne les révèle pas." »
Zohar (III,127b)

- Les conditions de la non-découverte :

« Ceux qui ont une foi excessive dans leurs idées ne sont pas bien armés pour faire des découvertes. »

Claude Bernard

- Vous osez penser par vous-même et différemment :
« Si l'on pense, on ose critiquer au lieu d'obéir ; l'indépendance de l'esprit devient un crime. »
Monique Corriveau

Lors de la célébration du soixante-quinzième anniversaire de la fondation de l’Université libre de Bruxelles, le 21 novembre 1909, on conféra à Henri Poincaré le titre de docteur honoris causa : on fit graver sur un de ses murs un extrait du discours qu’il prononça en cette occasion :
« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n’est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d’être. »

- On vous qualifie de passionné :
« Les passions sont toutes bonnes de leur nature, et nous n'avons rien à éviter que leurs mauvais usages ou leurs excès. »
René Descartes, Les passions de l’âme.

- On met en doute votre capacité à douter :
« Peu de gens parlent du doute en doutant. »
Blaise Pascal

- S’en prendre aux prétendus naïfs qui gobent tout et louer les soi-disant scientifiques qui confondent doute systématique et doute méthodique :
« Douter de tout ou tout croire sont deux solutions également commodes, qui l'une et l'autre dispensent de réfléchir. »
Henri Poincaré, La science et l’hypothèse

« Un présomptueux scepticisme, qui rejette les faits, sans examiner s’ils sont réels, est, à certains égards, plus blâmable que la crédulité irraisonnée. »
Alexandre de Humboldt

- On vous sert une avalanche de faits en guise de démonstration :
« On fait la science avec des faits, comme on fait une maison avec des pierres : mais une accumulation de faits n'est pas plus une science qu'un tas de pierres n'est une maison. »
Henri Poincaré

« Nous avons à choisir entre l’absurde et le mystère »
Jean Guitton

« Il ne faut ni respecter les vieilles erreurs, ni se lasser des vieilles vérités »
Jean Rostand

On néglige ou l’on feint d’ignorer les faits que vous présentez :
« Même ignorés, les faits restent des faits. »
Aldous Huxley

« Les deux mots les plus brefs et les plus anciens, oui et non, sont ceux qui exigent le plus de réflexion. »

Pythagore

« Les masques, à la longue, collent à la peau. L'hypocrisie finit par être de bonne foi. »
Jules et Edmond de Goncourt, Idées et sensations

Vous avez pu faire une ou des erreurs :
« Les erreurs sont les portes de la découverte. »
James Joyce

« Plus une découverte est originale, plus elle semble évidente par la suite. »

Arthur Koestler

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Entre l'hêtre et le bouleau, En vert paraître et se chanter beau, S'envole le faux et s'éveille l'être.
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