Histoire de voir...

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'ABD
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Histoire de voir...

Post by 'ABD » 16 February 2016, 01:50

Patrice Pooyard nous conte une "Histoire" par son film, qui en est une finalement révélée sur laquelle nous pouvons nous appuyer indubitablement...
La narration n'expose que des faits se trouvant non seulement être "incroyables" et "véritables", mais aussi "énigmatiques", et par là "enchanteurs"...
Sans se laisser trop emporter par cette saine "fascination", l'envie présente, nous engage tout de même à recouvrer plus de lucidité, et ainsi d'aller retrouver notre Histoire oubliée !

Pour ce faire, Patrice Pooyard nous propose qu'ensemble nous édifions un documentaire, fondant ainsi une histoire, dont nous sommes les bâtisseurs !
(Voir crowdfunding : L'équateur penché)
En effet, ce film met en lumière et institue Notre histoire en parlant d'une autre au passé... car comme nous le savons "un peuple sans culture, c'est comme un arbre sans racine", et plutôt que de la subir sans la comprendre, autant la découvrir tout en la faisant !

Par conséquent, les points incontournables sur lesquels s'appuyer ne peuvent être que sur du "substantiel objet", comme les artéfacts qui contiennent non seulement leur expression propre donnant des informations, mais aussi les traces du climat qui révèlent leur place dans le temps ou l'espace... Les connaissances aussi peuvent être "anachroniques" et replacent ainsi le savoir à sa juste époque, sans oublier les sciences ou sagesses consignées dans la matière comme dans les esprits...

L'histoire avec un grand H doit être donc un des vecteurs nécessaires pour une investigation, dont l'objectif est d'atteindre une plus grande compréhension des vérités historiques, plus ou moins connus et restées ignorées, troubles ou dévoyées...

Une île confuse de son passé :

Il est donc de bon ton de s'appuyer sur des "corps concrets" ou "réalités", et d'avancer par ces "faits" vers de possibles certitudes qui repoussent plus loin les limites des incertitudes... Et par évidence, rapprochent les vérités insoupçonnées de nos certitudes, éloignant un peu plus nos ignorances... Nous le voyons bien illustrée de cette manière, dans la récente vidéo intitulée "L'équateur penché de Patrice Pooyard", où il démontre brièvement plusieurs points, notamment concernant l'Histoire de Rapa Nui (voir la vidéo suivante à partir de 6 minutes et 47 secondes !)...
Et en effet, d'après l'histoire que l'on peut "rencontrer" concernant cette Ile de Pâques (Rapa Nui), nous avons donc succintement :
  • * Une navigation "incertaine" des premiers "migrants" qui ne savaient donc pas ou se situait l'île, cela au plus près, à environ 3700 km du continent Sud Américain, et à plus de 4000 km de la polynésie, avec une embarcation de type "catamaran" au mieux, ou "pirogue" au moins ! Un article de "Revelations of the Ancient World" intitulé "Naviguer vers l'île de Pâques ?" vient appuyer la véracité de cette impossibilité...

    * Estimation imprécise de peuplement entre 400 et 1 200 après Jésus-Christ ! (estimation de... 800 ans d'écart ?)
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    Des moaïs et des tonnes...
    * Capacité à cette époque de tailler, déplacer et positionner des "Moaïs", de les coiffer avec leur Pu-Kao, dont le poids total pour "1" avoisine en moyenne les 150 tonnes ! Et ceci selon de simples techniques, dont la meilleure est le "test technique" estimé la plus probable à savoir avec l'aide de cordes pour un Moaï "que" de 5 tonnes, et qui s'avère finalement improbable et impossible ...?!
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    Illustration de la théorie de déplacement du moaï à l'aide de cordes, d'équilibre, d'hommes et de... patience !
    * Déclinaison culturelle, cultuelle, de la natalité d'un peuple, d'une faune et d'une flore, etc... sans raisons avérées, laissant entendre une difficulté de survie sur une île qui n'a finalement que peu de ressources... une évidence qui se fait jour lorsque l'on se retrouve sans aide, notamment par de "grands moyens" pour se réapprovisionner comme de nos jours où le besoin en est incontournable...

    * Une île situé "hasardeusement" au nombre d'or multiplié par 10 000 km jusqu'au site de Gizeh...

    * ...

L'antiquité oubliée d'Egypte :

Egalement, dans leur film "La révélation des Pyramides", la question sur ce que l'on sait "d'établi" sur l'histoire antique égyptienne, se trouve appuyée par Jean Leclant, doyen de l'égyptologie interviewé par les deux auteurs du film, qui affirme clairement qu'au-delà de moins 680 avant Jésus-Christ, l'histoire passée est énoncée de façon "empirique" ...
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... et que cela reste qu'un gigantesque conscensus !
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De plus, aucuns textes hiéroglyphiques ne donnent la moindre indication sur l'édification des pyramides du plateau de Gizeh, ou de toutes autres pyramides égyptiennes !
Le grand Sphinx est lui-même daté de - 2500 ans avant Jésus-Christ, alors qu'une érosion factuelle, causée par l'eau autour et sur le Sphinx, donne très surement une date de fortes pluies possibles pour l'Egypte, située à la fin de la dernière glaciation estimée à - 12 000 ans avant Jésus-Christ !
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Erosion causée par l'eau sur les parois autour du Sphinx.
La "fonte de la roche" n'est pas uniquement perceptible sur les roches qui avoisinent le grand Sphinx, mais sur son corps et sur son torse même là où se trouve son "coeur", nous y voyons clairement une dissolution à l'exception de la tête !
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Le grand Sphinx du plateau de Gizeh
L'explication du fait que cette tête soit épargnée par l'eau, n'est dû que parce qu'elle a été façonnée après les grandes eaux, et que celle "d'origine" a dû "s'évaporer"... !

Les temples d'Abou Simbel également ne peuvent pas être datés de - 1 300 ans avant Jésus-Christ, comme nous l'avons déjà évoqué concernant quelques faits et comparaisons, où nous constatons que cette eau corrosive en grande quantité et sous grande pression, ne peut provenir "au minimum" qu'à partir de la fin de l'ère glaciaire !
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Prise de vue de deux des quatre plus grand statuaires, à l'entrée du plus grand temple d'Abou Simbel
Patrice Pooyard dans "La révélation des Pyramides" fait un parallèle entre le déplacement "contemporain" (dans les années 1960 !) des temples d'Abou Simbel pour éviter une inondation, et l'édification de la grande pyramide de Gizeh.
Le constat est édifiant quant à la difficulté de construire cette pyramide dite de "Khéops", qui pourtant est évaluée pour être bâtie en moins 2560 ans avant Jésus-Christ !
Soit bien avant les temples d'Abou Simbel qui datent d'environ -1300 et - 1213 ans avant Jésus-Christ et qui ne sont "que" taillés, et non "édifiés" comme la grande pyramide !
Cela signifie qu'à l'époque, ces bâtisseurs étaient plus efficace pour "construire" la grande pyramide, que nous aujourd'hui moins efficace pour "déplacer" les temples d'Abou Simbel !
Les faits démontrent pourtant et en toute logique, que l'histoire fait avancer la science, de l'âge de pierre au moyen-âge, puis jusqu'à nos jours... et non le contraire !

Chroniques des pierres d'Ica :

Nous allons maintenant nous plonger dans un autre âge de pierre, avec une perspective dont les tenants et les aboutissants restent à être encore analysés, précisés... mais donnant tout de même des pistes sur une réalité de notre passé...
En Amérique du Sud plus précisement au Pérou dans la région que l'on nomme Ica et proche d'une ville du même nom, là où l'on trouve à sa péninsule le chandelier de Paracas (date de découverte inconnue) évoqué dans "La révélation des Pyramides", où l'on découvre les lignes et géoglyphes de Nazca (découverte faite en 1927)...
...il y a quelques dizaines de milliers de pierres d'andésite (15 000 à 40 000 roches -parfois estimées jusqu'à 50 000 roches- provenant de subductions volcaniques) "gravées" ! Un support qui se trouve être bien choisi puisque cette roche se conserve très bien à travers le temps et ses vicissitudes..., objets connus pour être appelées "les pierres d'Ica" (découverte datée depuis au moins 1961) :
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7 pierres d'Ica :
un homme mangé par un dinosaure, un homme donnant naissance à un dinosaure,
un homme observant le ciel, deux hommes "volants" traçant un géoglyphe, un homme opérant un dinosaure,
un homme jouant au cerf-volant et un dinosaure avec son petit...


Et des scènes sculptées dans certaines pierres sont aussi surprenantes que déroutantes...
Une rapide recherche sur internet permet d'avoir un petit aperçu sur ces "objets", d'obtenir également quelques analyses assez intéressantes pour déterminer la crédibilité ou non des informations qu'évoquent les images taillées...

Dans cette investigation, nous allons devoir être "méthodique" dans l'examen de ces pierres dont la taille va du galet au rocher, ainsi pour nous permettre d'y voir plus clair.
Il faut donc se positionner aussi bien avec l'esprit "ouvert" que "sceptique", ainsi ressortir les nuances et les possibilités dans chacune de ces positions.
Les observations vont concernées la matière et la conception, les idées évoquées dans les illustrations, et ce que cela implique dans le passé, dans le présent et le futur...


Médecine :

Par exemple, celle représentante une opération du coeur interroge tout esprit raisonnable sur cette "possibilité à l'époque" :
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Pierre imageant une opération du coeur
Les premières transplantations cardiaques datent de 1967, ce qui implique que si cette pierre a bien été trouvée avant 1967, alors cela signifie que des opérations "chirurgicales" similaires étaient connue par le passé avant nos propres "savoir-faire" en la matière !
Ce qui est troublant est de voir un organe dont le détail est une copie conforme sur bien des aspects du vrai coeur humain, et à côté de ceci, voir un personnage "poché" basiquement pour être habillé très simplement d'un pagne, et d'un "couvre-chef" ou d'une coiffe signifiant pourquoi pas un "statut élevé" (médecin ?) ou d'un autre domaine scientifique...
Un contraste de précision pour le coeur, et d'imprécision quant au personnage, comme si que l'un est plus important à préciser que l'autre !
Pour l'incrédule, ce coeur précis et ce personnage imprécis est une contradiction qui confirme la blague.
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Vue de près de la gravure représentant le coeur
Le coeur comme seul dessin peut être trouvé "en détail" sur une pierre :
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Représentation du coeur uniquement
Si ce n'est pas un canular des années 60 comme il y en a eu, nous voyons donc une gravure dont la volonté est d'exprimer un "instantané évoquant une médecine cardiaque !"
Cette "impression" montre une "possibilité" de "guérison" via la "greffe d'un coeur" !
Il n'y donc pas "d'inutilité" dans ce dessin "instructif", et ni même sur le support rappelons-le, qui se veut "pérenne"...

Plusieurs autres pierres illustrent les mêmes scènes toujours dans le domaine médical et chirurgical. Ici, une opération au cerveau, là, une césarienne ou une mise au monde, sur une autre pierre une suture au crâne...
Tout cela implique de connaître les problèmes médicaux liés à devoir faire une greffe ou d'intervenir dans le cerveau, et donc d'avoir des connaissances beaucoup plus poussées que ce que la pierre dessine...
Il y a un "implicite" qui ne trompe pas et qui se laisse deviner dans le possible...


Technologie :

Nous apprenons également qu'il y a des illustrations concernant des "possibilités techniques", telle une "loupe" qui laisse l'idée d'un outil ayant la même fonction que le "microscope" ou de l'outil similaire mais permettant de voir des embryons :
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Observation sur foetus ?
Est-ce une "échographie" avant l'heure ?
Car cette pratique date depuis le début des années 70, au-delà de la découverte de ces pierres en 1961 !
Qu'elle fonctionne grâce à l'aide de "céramique piézoélectrique" ressemblant étrangement à la gravure faisant office de sonde échographique :
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Puis, un appareil analogue à une "longue-vue", mais ici donnant l'idée d'un téléscope ou "assimilé" pour observer le "macrocosme" de l'univers avec leurs étoiles et comètes :
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Observation d'étoiles...
Une fleur particulière serait-elle influencée par l'astre de passage (tel le tournesol avec le soleil), rappelant l'idée d'une "astrologie" :
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Si nous "jouons le jeu" de ce que l'on nous présente et de ce que veulent exprimer ces pierres, nous pouvons en déduire qu'il y a une certaine maîtrise de la médecine et d'outils technologiques, avant que nous les découvrions !
Alors que pour les interventions chirurgicales, les outils représentés tels de simples couteaux de cuisine font contraste avec l'idée d'outil technique poussé, comme ces longue-vues...
A moins de ne vouloir exprimer que l'idée des fonctions de ces outils qui est effectivement plus importante à évoquer, et que la forme gravée s'identifie avec n'importe quel objet complexe et d'une certaine forme, mais de "même nature" !

Les pierres de la provence d'Ica au Pérou ont été trouvé dans les années 60, et les "maîtrises" de quelques-uns de nos outils en médecine, semblent dater aussi "à peu près" de cette époque, bien que tardivement pour l'échographie...
Nous pouvons considérer dans un premier temps, que l'on ne sait pas vraiment si c'est une imposture ou non...
Nous pouvons aussi évoqués ces pierres où des dessins "d'appareils volants" ressemblent à une sorte d'avions ! Cette technologie "aérienne" évoque l'impression d'une aviation, cela restant toujours dans cette volonté du "format qui se veut éducatif", bien que cela nous soit difficile à accepter pour leur époque...
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Appareil volant

Civilisation Nazca :

Continuons avec les pierres qui représente quelques géoglyphes du plateau de Nazca :
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Pierre montrant quelques géoglyphes de Nazca
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Géoglyphes de Nazca
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Pierre illustrée d'un personnage observant le géoglyphe de Nazca ressemblant à un puma
Nous pouvons constater qu'il y a une très grande ressemblance entre les géoglyphes et les gravures. Cela est même incroyable, car on voit la reproduction des géoglyphes faite plusieurs fois sur différentes pierres, et qui reste toujours très ressemblantes !
Nous avions déjà constaté un "certain art" quant à la retranscription du coeur, et cette "adresse" se dévoile ici et devient plus évidente lorsqu'un géoglyphe est reproduit plusieurs fois de manière très identique !
Serait-ce le ou les mêmes auteurs qui ont élaborés les géoglyphes et les ciselures de ces pierres d'andésite ?
Cela n'impliquerait-il pas une facilité et une aisance à progresser dans les airs ?
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Vue à Nazca du géoglyphe illustrant le singe, et sa reproduction sur pierres d'Ica
Et entre la découverte des géoglyphes de Nazca (1927) et la découverte des pierres d'Ica (1961), il y a un écart de 34 ans !
En prenant les 11 000 pierres collectionnées par le médecin Javier Cabrera Darquea, nous pouvons faire le calcul suivant :
11 000 pierres divisés par 34 ans donnent 323,52 pierres sculptées par an, soit presque une pierre par jour !
Ce qui est déjà énorme à faire même pour deux ou trois personnes astreintes à une constance pour ce travail...

Mais, n'oublions pas que les pierres sont estimés à plus de 40 000 pièces, que la médiatisation des géoglyphes de Nazca ne date pas du jour de leur découverte pour y être reproduite aussitôt ensuite...
Bien que ces pierres semblent être une "lettre" adressée au futur pour "mémoire" d'une histoire, voir un "enseignement", nous n'y voyons pas ces aspects avec les géoglyphes de Nazca reproduits.
La question reste : que nous apporte ces représentations de géoglyphes en terme scientifique, ou dans quoi range-t-on ces gravures ?

Sociologie :

Par contre, les scènes d'humains qui vivent plus ou moins dangereusement avec des dinosaures restent toujours "impossible pour nous" !
Et si nous y accordons l'aspect d'un possible, alors l'idée évoquée cadre, comme pour la médecine ou la technologie.
C'est à dire toujours dans la volonté de transmettre un savoir, ici plus particulièrement d'une coexistence dans une ère inconnue, entre l'homme et le dinosaure, tel un "cours d'histoire à transmettre", comme les aspects du "dressage dangereux"...
Même si cela reste impossible selon nos études et analyses scientifiques, notamment du fait de l'extinction de ces animaux vers - 65 millions d'années, et de l'apparition de l'homme entre - 3,8 et - 4,5 millions d'années, du moins ce que nous considérons datés pour vrai les études s'y rattachant...
Sur un autre sujet, le choix des rapports sociaux, comme les scènes homosexuelles, restent aussi dans un "cadre informatif transmis" sur ces gravures, quant aux moeurs possibles de l'époque d'une part, mais plus généralement comme soucis possible dans une société si l'on porte un regard considérant l'illustration comme un enseignement...
Arrêtons-nous particulièrement ici sur le soucis qui n'est pas d'ordre scientifique, mais plutôt d'ordre social, car ces dessins démontrent une "différence" soulignée par l'orientation sexuelle, dont on ne doit évidemment pas condamner, mais respecter selon une éthique possible !
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Scène homosexuelle ou don de spermatozoïde ?
Remarquons qu'une bouteille semble recueillir le sperme, dans cet ébat d'amour dont témoignent les mains jointes !
Dans quel but ? Faire une insémination artificielle ? Nous savons aujourd'hui que cet "exercice" est très pratiquée "justement" par les communautés homosexuelles !
Si c'est une fumisterie, elle pousse très loin sa perversité au point de mettre cette spécificité liée à cette communauté...
Cela aussi implique de hautes connaissances dans le domaine de la procréation, mais aussi en terme technologique...

Ou ces autres pierres qui évoquent une "géographie continentale", "tectoniques des plaques" ou la description segmentée d'une "société"...
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Géographie d'un continent ?
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Tectonique des plaques ?
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La société et ses difficultés ?
Le "choix" d'ailleurs du "sensationnel" de ces "tableaux" sur pierre n'est pas anodin. Comme le journalisme à sensation sans sens, cela cherche à piquer au vif son "lecteur" pour l'amener à rechercher la réalité de ce que cela signifie... ce qui, avec l'aspect "mémoire d'une histoire", rend ce canular plutôt étrange voir absurde de constater une blague de plus en plus réfléchie, qui ne cherche pas à niaiser mais à élever !

Premières conclusions :

Patrice Pooyard nous invite donc à observer et ne rester que sur les faits ! Les bonnes raisons de cette prudence deviennent évidente avec ces pierres, car pour ne pas se tromper ou se faire manipuler, ni d'y coller d'interprétations hâtives qui iraient avec nos soi-disantes certitudes, il faut effectivement ne prendre que ce que signifie "réellement" l'objet dans son étude, comme dans sa matière.

Notre Histoire se trouve forcément "perturbée" avec les faits énoncés, comme les illustrations des pierres d'Ica qui se veulent particulièrement et "volontairement" difficile à déterminer.
Pour le sceptique, il n'y a aucun doute. Ces pierres ne sont pas authentique, à cause de l'époque éloignée des réalités scientifiques "officielles", et donc de par l'anachronisme qu'elles provoquent même dans leurs desseins...

Pour "l'esprit ouvert", la porte reste entrouverte, du fait de nombreux points qui restent encore irrésolus...
En effet, la "quantité" de pierre ainsi que le contenu des "thèmes" et des "idées" sont autant de critère significatif pour donner crédit à une autre possibilité...
Pourquoi faire autant de gravure avec une grande diversité de thème, si ce n'est de donner un maximum de chance d'être retrouvé et étudié ?
Car même retrouvé partiellement, elles apporteront un certain "enseignement", nécessaire pour leurs "inventeurs" dans le souhait de donner un maximum de savoir aux hommes qui viendront après eux...
Car l'évidence est là, une connaissance profonde de l'être humain y est présente, et cela donne une "tonalité unique", voir une "qualité" sans précédent, laissant une apparence figurative d'un âge d'ignorance, tout en permettant un sous-entendu profond et d'une "grande conscience"...

Ces artéfacts ne laissent-t-il pas l'idée de la connaissance profonde d'une "nature humaine", de la vie d'une humanité à travers une histoire déterminée, qui se veut finir dans un déclin programmé, puisqu'il y a eu besoin de laisser un témoignage par ces pierres "volcaniques" ?
Cela ne renforce-t-il pas justement l'idée d'un "cycle que subit notre planète" dont le déluge n'est qu'une illustration biblique, une "conséquence astronomique" évoqué à travers "La révélation des pyramides" ?
Des pierres qui nous parlent de notre passé, de notre présent et de notre futur !
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Quatre hommes attachés à une "nature astrale"...
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L'homme lié à cette "nature astrale" qui se déchaîne...
Et comme l'imagine Patrice Pooyard cinématographiquement dans une vidéo pour Gizeh 2005, si un ingénieur du futur vient explorer notre époque, il constaterait que nous ignorons le savoir ancestral du site de Gizeh, et des autres sites à travers notre planète Terre.
Cela est aussi valable pour ces pierres d'Ica, nous ignorons le savoir qui s'y est imprimé...
Pourtant, une volonté de "communiquer" ressemble fort à cet "équateur penché" dont les objectifs sont aussi de transmettre un savoir, et de durer à travers les âges, malgré les séismes ou autres perturbations géologiques...

Nous manquons de connaissances, de cultures, et d'imaginations... dont ces pierres ne manquent pas !
Ces pierres ont été élaboré apparemment "simplement" mais véritablement avec différents niveaux de lecture, car selon l'époque où elles sont découvertes, elles permettent de "parler", selon le niveau de leur découvreur !
La subtilité même du "message" véhiculé par ces pierres, est stupéfiante et géniale !
Anaglyphe est le bon terme à employer pour la lecture de cette "écriture" qui peut être lue à n'importe quelle période de l'histoire humaine !

Car ces pierres d'Ica vont jusqu'au moins 65 millions d'années avant Jésus-Christ montrant des hommes chevauchant des titanosaures, qui en ce qui nous concerne, nous reste à l'esprit comme invraisemblable...
Sauf que l'ère tertiaire et quaternaire, soit entre l'extinction des dinosaures et l'apparition de l'homme, ne sont pas si éloignées de l'une et l'autre !
Car qui peut dire qu'une extinction de dinosaure signifie de "tous" les dinosaures ? Ne peuvent-ils pas "survivre" pour certains, jusqu'à l'apparition de l'homo sapiens ? Comme le smilodon qui existe depuis - 2,5 millions d'années et éteint en - 10 000 ans avant Jésus-Christ, laissant tout de même derrière son extinction la survie d'autres félidés, et surtout l'idée d'une coexistence ?
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L''Histoire est bouleversée également par le "scoop" des informations données sur les sites archéologiques de l'équateur penché !
En effet, tel ce grand Sphinx qui nous indique une période environnant les 10 000 ans avant Jésus-Christ !
Mais ne peut-on dans ce cas, ne pas se dire que ce "lion" soit plus âgé encore, au vu des possibilités que préfigurent les pierre d'Ica ?
Et l'histoire de l'humanité "symbolisée" en Ile de Pâques semble disparaître sans raison apparente. Alors que le regard des Moaïs semble désigner la cause de leur condition et de leur histoire comme provenant du ciel... un peu comme Guernica !

La meilleure façon d'éviter les délires irrationnelles, est d'avancer ensemble, car c'est là le meilleur moyen de rester lucide, et ainsi forger un futur qui ne commet pas l'erreur de commettre celles d'un passé ignoré, soit d'un enfer ad vitam aeternam...
Cette ouverture des possibles sans naïveté, est un cap, une émancipation, une étape de progrès, une vision d'infini, une approche du divin, une sagesse d'âme !
Car maintenant c'est certain, plus nous avançons, plus nous regardons l'histoire de notre planète d'un même oeil !


...oo0O / Δ \ O0oo...
(Cette composition n'est qu'une ébauche qui se veut évolutive vis à vis des "découvertes" et autres "mises à jour".)

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