Questionnement sur la philosophie des anciens.

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Re: Questionnement sur la philosophie des anciens.

Post by bramapoutre » 30 August 2015, 22:32

Ce doit être quelque chose qui dure et qui témoigne de beaucoup dans plusieurs domaines,mais aussi d'un evenement unique,essentiel,fondamental parce que decisif.Le fait que l'equateur penché le soit à un angle egale à celui de la latitude de Gizeh n'est sans doute pas anodin,d'où surement l'importance de l'Egypte,comme si comprendre celle ci donné accés à la comprehension des autres dans une vue d'ensemble. Enfin les prochains opus devraient nous eclairer,mais rien n'empêche de chercher,d'imaginer,de supposer,de verifier...encore faut-il c'est vrai en avoir le temps et la motivation,or s'interroger sur leur manque nous conduit fatalement à des considérations d'ordre politiques,comme quoi tout est lié,le présent le passé et l'avenir,toutes les dimensions sur tous les plans,la personne,la famille,la société,l'economie,la philosophie,l'ideologie,le paradigme,l'etat du monde,l"art,la mode et tout le reste,reste à decouvrir dans quel ordre.

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Re: Questionnement sur la philosophie des anciens.

Post by bramapoutre » 31 August 2015, 21:24

L'homme ne sait pas ce qu'il est,c'est pourquoi il ignore qu'il ne peut trouver son propre salut sans sauver Dieu de lui-même.Si Dieu avait trouvé parmi ses oeuvres quiconque aurait bien voulu ou pu s'en charger il n'aurait pas créé l'homme,c'est vous dire combien cette tâche nous colle à la peau,c'est d'un point de vue divin notre raison d'être.Dieu etait pris dans la tempête,mais personne ne voulu l'acceuillir,alors il se construisit un refuge,un abri,et l'appela homme.C'est alors que tout le voisinage,proche ou lointain,pris peur de cet nouvelle et etrange créature,certains même desirèrent la detruire,pendant que d'autres se sentaient obligés de l'eprouver,et que Dieu toujours interressé entretenait l'utile suspicion de tous à l'egard de l'homme,et même de l'homme vis à vis de lui même,afin que tout resta ouvert,et la question encore posée.
L'homme pourvu d'être sensé est le sauveur de Dieu par necessité,sans quoi il se perd fatalement.

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Re: Questionnement sur la philosophie des anciens.

Post by bramapoutre » 02 September 2015, 11:15

DOXA
En verité il n'y en a qu'Un,et il n'a pas d'image,parce qu'il n'est pas créé.
Et c'est lui le Créateur,et de tout ce qui est.
Tel est la Loi grande et magnifique que l'Eternel a voulu publier pour accomplir son projet aux jours d'Israël et de son avènement avec Jésus.
Dieu souffre la solitude,l'ennui et le tourment de sa Loi jusqu'à jalouser son oeuvre.De cette jalousie vient le mal.Dieu ne se repent pas,au repentir il préfére la sagesse,il choisit l'amour et non le sacrifice.
Dieu veut convertir sa jalousie par notre adoration en eprouvant notre adoration par la révélation de sa Loi pour nous communiquer ainsi la vérité de sa Foi.C'est comme ça qu'il suscite une justice equitable pour tous,et c'est par là qu'arrive son règne,son salut et sa gloire.
Last edited by bramapoutre on 13 September 2015, 09:55, edited 1 time in total.

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Re: Questionnement sur la philosophie des anciens.

Post by bramapoutre » 04 September 2015, 23:09

Salut;
A lire de ci de là les traditions des uns et des autres je trouve qu'elles se ressemblent bien plus qu'elles ne différent.
D'un chaos est sortit un ordre au sein duquel se succédent la naissance de dieux,les uns decoulant des autres,et tous participant à la Création souvent en fondant l'homme que par la suite ils instruisent.Leur enseignement concerne l'Ordre qu'il est necessaire d'entretenir car lui même s'entretient au sein du chaos.Ainsi tous doivent participer au maintien de l'Ordre par différentes voies sur les quelles je ne vais pas m'etendre,l'important est de comprendre que l'Ordre se renouvelle à chaque instant,ce qui veut dire qu'il fournit un effort pour se maintenir,et que le soutient des dieux et des hommes fait partie de l'Ordre,ainsi tout s'organise et se partage autour du temple,car nous savons dés le debut que Dieu lutte contre lui-même et reclame note presence pour l'y aider selon le verbe juste que procure la conscience vraie,cad celle qui sait ce qu'il y a à savoir et montre ce qu'il y a à voir,d'aucun appellerait cela l'intuition.

Voyez d'où Atoum est sorti,et de quelle façon il crée les deux premiers jumeaux,et comment ceux là separent les deux suivants,ainsi sont-ils toujours présents et donc aussi le souvenir qui s'y attache,cette façon peu reluisante dont Atoum les a créé et par quoi il nous signifie déjà et avec force une solitude etrange et quelque peu deviante,et dont la deviance même est l'outil de création et de maintien,ce qui surement est peu confortable surtout pour l'Auteur et appelle à une prise de conscience des esprits eveillés pour qu'ils y regardent de plus prés et s'interrogent,car s'il est vrai que le Dieu est parfait ça n'est qu'à ceci prés qu'il nous decrit si crûment et qui ne peut rien signifier d'autre qu'un trés gros probléme concernant la solitude,sa solitude.

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Re: Questionnement sur la philosophie des anciens.

Post by bramapoutre » 05 September 2015, 22:08

Nous convenons d'une chose,et puis nous la nommons.Est-ce à dire qu'elle existe? Et qu'avant cela elle n'existait pas? Le métre existe-t-il? Si je pensais que non il n'empêche que 20 km à pied use en effet le soulier,donc ce qui existe c'est la distance,et comment mesure-t-on la distance? Et bien par une autre dont on a convenu et qu'on a nommé,tout comme nous le faisons avec les durées.
La definition mathématique de la coudée ne suffit pas à la matérialiser,car une telle definition represente une proportion,pas une longueur.Cette proportion représente simplement le sixiéme du rapport circonférence sur diamétre,or ce rapport est constant quelle que soit la taille du cercle,si donc on souhaite etablir une longueur ayant même valeur numérique que cette proportion il faut necessairement et avant tout spécifier le cercle unité,mais nous avons besoin pour ce faire d'une unité de mesure,bref on ne peut determiner une unité de mesure que par une autre,c'est une impasse,car ce qu'il nous faut c'est une definition physico-mathématique de la coudée,cad d'une part son fondement mathématique,et d'autre part son origine physique,ainsi la definition mathématique du métre est le rayon d'un cercle 2Pi,et son origine physique la dix millionième partie d'un demi méridien,alors qu'on a rien de comparable en ce qui concerne la coudée,et dire qu'elle vaut Pi/6 en métre equivaut à dire qu'elle vaut le sixiéme d'un cercle de diamétre 1m,on ne fait par là qu'utiliser une unité moderne pour definir une unité ancienne,car compte tenu qu'elles possédent le même fondement mathématique on justifie la coudée par le métre en oubliant que si le métre est en effet justifié physiquement rien ne dit ni ne montre que la coudée le soit aussi de façon independante,et encore une fois dire ou remarquer que les anciens connaissaient le métre ne nous dit pas comment ils l'ont elaboré pour qu'en plus il coincide avec le nôtre,donc la question reste posée.

Oublions qu'il existe des unités de mesures,et posons-nous en géométres desireux d'en établir une.Convenons qu'elle vaudra mathématiquement le sixiéme d'un cercle dont le diamétre vaut 1. Compte tenu qu'on ne posséde aucune unité de mesure il est impossible de repérer ce cercle unité,la seule chose qu'on peut constater et dire c'est qu'il existe entre tout les cercles un rapport de plus petit et de plus grand,et c'est tout.
Comment les anciens ont-ils resolu ce dilemme? Et comment se fait-il que cela colle si bien à notre métre?
Il serait bon d'interpeller monsieur Grimault sur cette question essentielle mais restée discréte.Sera-t-elle au moins traitée dans les prochains opus?Je vois mal comment il pourrait en être autrement,enfin ça doit pas nous empêcher d'y réflechir en attendant.

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Re: Questionnement sur la philosophie des anciens.

Post by bramapoutre » 12 September 2015, 21:14

Salut;
Compte tenu que rien ne saurait être sans qu'il y ai autre chose avant il va de soi que cet avant recule à l'infini,et que donc cet infini represente l'unique veritable commencement,cad le commencement absolu.Ainsi le debut des temps est l'eternité,ou de façon plus générale l'origine de la limite est l'infini.
Mais alors comment l'infini crée-t-il la limite?
Et bien,et pour exemple,si ((n*(n+1))/2)/n^2=y alors y=1/2 quand n=l'infini. C'est notamment ainsi,en concevant toutes sortes d'equations pouvant valoir ce qu'il desire et où il s'installe,que l'infini se ménage des petits conforts,des havres et des lagunes,des montagnes et des forêts,des lacs et des rivières,des soirs et des matins,des printemps et des hivers,de la création à n'en plus finir!

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Re: Questionnement sur la philosophie des anciens.

Post by bramapoutre » 12 September 2015, 22:14

Resalut;
L'ecole des mystères,la maison de vie,le temple de la sagesse,le sacro-saint,le tabernacle,derrière le portique,au fonds du couloir.
Ah bon? Et qu'est-ce qu'on y dit?
Peut-être faut-il d'abord savoir comment cela est dit.
Si Dieu a dit assis-toi et ecoute,alors on peut penser qu'il s'est allongé et qu'il parle.
Mais alors de quoi parle-t-il?Et pourquoi?
Ce sont là les Mystères antiques,qui sont aussi ceux de toujours,et qui partout ont provoqué des transes tantôt passionnées et parfois mesurées,d'où l'opposition Dionysiaque-Apollinien dont je laisse à chacun le soin de l'etude,comme d'autres peut-être préférerons celle de Shiva-Vishnou,ou Ahriman-Ahura Mazda,ou Seth-Osiris,Atoum-Apophis,enfin tout cela comme le reste parle de la même chose,à savoir l'existence d'une dualité,et c'est de quoi on parle,afin de proposer des explications,voire même des solutions,et c'est pourquoi on en parle.

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Re: Questionnement sur la philosophie des anciens.

Post by bramapoutre » 21 September 2015, 21:31

Tiré de l'Evangile:

"...Et Jésus lui dit: Tu raisonne comme raisonne les hommes,et non comme raisonne Dieu..."

"...En vérité je vous le dis,la sagesse de Dieu est folie pour les hommes..."


La contradiction. Autant a-t-elle donné naissance au Monde autant en constitue-t-elle le probléme.Par elle tout s'éléve,et par elle tout s'effondre.Elle ne crée pas sans detruire ni ne detruit sans créer,signifiant ainsi que c'est elle la nature profonde de toutes choses.C'est aussi à cause d'elle que rien n'est parfait,mais c'est egalement grâce à elle que tout est perfectible...
La contradiction mesure l'ecart entre ce qui est possible et ce qui ne l'est pas,or tout est possible sauf une seule et unique chose,ainsi se lie à jamais possible et impossible,facile et difficile,jour et nuit,plus et moins,car c'est cet unique impossible qui contraint tous les possibles,et c'est de leur secrète dialectique qu'émanent toutes choses manifestées. En d'autres termes c'est en comparaison de ce qu'il ne peut pas être que l'Univers devient,autrement dit c'est à force d'exiger l'impossible que Dieu selectionne les possibilités qui en sont le plus proches,seulement plus c'est proche plus il faut se rapprocher,et Dieu exigea tellement fort qu'il fallu se rapprocher trés trés prés,ce qui revient en gros à une combinaison donnée d'innombrables possibilités parmi les quelles tout simplement le mensonge,l'illusion,la ruse,la force,la mechanceté maladive d'un Dieu souffrant tant de solitude qu'il la condamna lui à mort et elle à perpetuité en renaissant sans cesse.C'est là l'origine de toutes choses,aussi comment pourrais-je le taire puisque là est la question,Dieu m'agrée donc d'avoir accompli ma tâche jusqu'au bout,car c'est là et en soi une amputation considérable de sa solitude tant que mon souvenir demeure.Agréé de la sorte je puis être en paix quelque soit mon lieu ou l'heure de ma montre,car enfin les questions cessent à tout ce propos,et la vérité se signe en silence.

...Tout ressemble à...Mais jamais n'est...Ni ne sera...Car cela ne peut être...Même si tant desiré par l'unique qui soit...D'où l'existence du probléme dirons nous existentiel,donc psychologique,donc comportemental.

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Re: Questionnement sur la philosophie des anciens.

Post by bramapoutre » 30 November 2015, 01:50

Comment atteindre à ta vérité profonde,intime et ultime,si on se laisse distraire par ta passion ou ton génie?
Or tout le savoir relève de ton génie,et tout l'affectif tient à ta passion,ce qui signifie que ni le sentiment ni la raison ne montre cette vérité première,au contraire ils la voilent,et seule la conscience la refléte fidelement,non pas la conscience de,mais la conscience en soi,ce qui dans le fond et d'un certain point de vue signifie l'altérité par rapport à l'être,ou dit plus crûment une schizophrénie. Si donc il en est ainsi c'est que la conscience posséde en l'être une position particulière et fondamentale,et joue donc un rôle essentiel dans son identité,son fonctionnement et ses activités,sauf que le probléme c'est qu'elle est finalement mystère,mais mystère agissant.

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Re: Questionnement sur la philosophie des anciens.

Post by bramapoutre » 30 November 2015, 03:33

Dieu n'a pas choisit d'exister puisqu'il n'est pas créé,c'est aussi pourquoi il n'a pas d'image,ce qui signifierait qu'il est néant.Cependant il est conscient,ce qui constitue un véritable paradoxe,un mystère,un miracle dont lui-même surement s'etonne.
Ceci etant la question qui se pose est de savoir comment la conscience a-t-elle pu uniquement à partir d'elle même produire l'esprit et la matière,l'energie et le mouvement,le nombre et la forme. Il faut bien pour ce faire qu'elle soit naturellement porteuse d'intelligence,ce qui revient à dire que la conscience est intelligence,ce qui ajoute du paradoxe,et epaissit le mystère.
Dieu sans l'avoir choisit et ne pouvant donc le justifier est conscience intelligente et donc naturellement capable d'introspection et de création.

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